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2035 couples de jeunes mariés (entre 2006 et 2009) ont répondu à un questionnaire en 276 points. Celui-ci portait sur la date et les circonstances de leur première relation sexuelle ainsi que sur l'épanouissement de leur couple à ce sujet. Il en ressort que les couples ayant eu la patience d’attendre le mariage avant de passer à l’acte auraient par la suite bénéficié d’une meilleure relation entre conjoints.
Trois groupes de personnes ont été étudiés :
- le premier ayant attendu le mariage ; - le second ayant débuté les relations sexuelles avant le mariage mais en ayant tout de même attendu un certain temps ; - le troisième n'ayant pas tardé avant de partager leurs oreillers.
A en croire l’étude, les relations dans le premier groupe bénéficieraient, par rapport au second, d'une meilleure stabilité (+22%) et satisfaction (20%), de davantage de relations sexuelles de bonne qualité (15%), ainsi que d'une meilleure communication dans leur vie de couple (12%). Les personnes du second groupe répondraient de manière un peu moins positive que le premier groupe, tout en ayant des résultats clairement supérieurs au troisième.
Les auteurs soulignent que, dans un contexte où les personnes explorent leur "compatibilité sexuelle" avant de s’engager sur le long terme avec quelqu'un , « la pression est malheureusement trop mise sur l’aspect physique en négligeant les notions de confiance et de loyauté». Le professeur Dean Busby, auteur principal de l’enquête, constate en outre qu’ « au delà de la diversité des aspects d’une relation, les personnes ayant attendu plus longtemps avant d’entamer leur vie sexuelle se montrent plus épanouis dans la sphère sexuelle de leur relation avec leur partenaire ». Selon le spécialiste, qui partage l’opinion de Mark Regnerus (auteur de Premarital Sex in America), cette aptitude serait liée à leur plus grande faculté de communiquer sur cet aspect. Les responsables de l’étude reconnaissent que l’aspect religieux intervient souvent dans le choix de l’abstinence, mais indiquent que, au-delà de cet aspect, les bénéfices procurés aux couples par cette orientation de vie sont « observés de manière rationnelle ».
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Commentaires
Quand il y a une relation entre un amant et une maîtresse, il y a un deuxième présupposé : le premier a un coup de foudre, la seconde a snifé un peu de poudre… allons-y à l’occasion d’un diner entre amis de tomber nez à nez dans un couloir exigu, pour tenter le coup… tu ne commettras pas l’adultère surtout si l’une des deux n’a pas les yeux en face des trous.
Quand il y a une relation entre un amant et une maîtresse, il y a un troisième présupposé : le premier est un peu lourd et la seconde trop légère… allons-y dans une boîte de nuit, en confondant la danse et la transe… tu ne commettras pas l’adultère même si tu n’as pas d’autre occasion de le faire.
Quand il y a une relation entre un amant et une maîtresse, il y a un quatrième présupposé : le premier ne connaît pas son code, la seconde a une conduite à la mode… allons-y, lui ne sait rien de rien et elle fait tout ce qu’il ne faut pas faire... le carambolage est pour les deux un second ménage. Tu ne commettras pas l’adultère quand tu sais que tu es hors d’état de conduire.
Quand il y a une relation entre un amant et une maîtresse, il y a un cinquième présupposé : le premier est un Prince, la seconde est une Princesse qui vont commettre tous les deux, le plus curieux des péchés, s’offrir aux fantasmes du monde entier et flirter avec l’imaginaire de tous les obsédés avant même de savourer leur premier baiser... Tu ne feras pas commettre l’adultère aux yeux qui te procurent davantage d’ivresse que toutes les prouesses de sa Majesté…
Kate, William, Prince et princesse, vous venez d’ébranler notre intégrité, parce qu’il n’y a pas plus aphrodisiaque que la vanité.
http://www.lejournaldepersonne.com/2011/04/kit-et-kat/