Voyage sur le Grand échiquier de Washington (1/3) : Un plateau de symboles. PDF
Mercredi, 07 Décembre 2011

Chronique stratégique de Jocelyn Beaumont.

L’année 2012 sera chargée en élections présidentielles dans le club des grandes puissances, puisque les Etats-Unis, la Russie, la Chine et la France vont retourner aux urnes. D’où le gel apparent de certaines grandes questions stratégiques. Parmi les Cinq « Grands » qui décident des affaires du monde, il y a au moins un joueur qui n’admet pas le repos, même en période électorale, c’est le joueur américain. Toujours en veille. Toujours prêt à méditer sur l’avenir. Toujours impatient d’intervenir. C’est ce qu’ont révélé les déclarations récentes de la Maison Blanche à propos de l’Iran. Pourquoi ces déclarations soudainement virulentes ? Pourquoi cette obsession de la guerre, visible en filigrane ? Parce qu’elle s’inscrit dans la logique maîtresse du « Grand échiquier » de Washington. Celui qui ne pénètre pas dans l’antre des symboles états-uniens ne pourra pas accéder à la porte des secrets, qui ouvre sur l’avenir. C’est pourquoi le seul moyen de sortir du « brouillard stratégique » actuel, c’est de descendre progressivement dans la symbolique du Grand échiquier, et de risquer un voyage en trois étapes, émaillé de certitudes, de probabilités puis de doutes, à travers le dédale des images, des signes et des déductions instinctives. Où vous mènera ce petit jeu ? Loin des éclairages médiatiques. Dans l’esprit ludique et obsessionnel des fils des ténèbres.

 

L’échiquier est le Saint des saints

Pourquoi l’échiquier ? Parce qu’il symbolise à la fois la stratégie et le jeu, le monde et sa conquête, l’empire du Bien face à l’empire du Mal. En quelques mots l’opposition machiavélienne de deux forces égales en apparence, mais dont l’une connaît la règle du jeu et l’autre pas. L’échiquier est de prime abord la pierre angulaire de la pensée britannique illustrée par Churchill, le plus célèbre chancelier de l’Echiquier. Et il n’y aurait qu’à rire du déclin de cette pensée si la Grande-Bretagne n’avait pas engendré les États-Unis d’Amérique avant de mourir sur la scène internationale. Le Grand échiquier est en effet récupéré par le réputé stratège américain Zbignew Brzezinski dans un ouvrage capital paru en 1996i. Mère et fille, la Grande-Bretagne et l’Amérique se sont imaginées telles des îlots d’exception percevant le reste du monde comme un ensemble hostile devant être fragmenté pour ne pas être coalisé. D’où le morcellement du plateau continental universel. D’où la logique de failles et de contradictions d’une politique obsédée par la division des hommes et de leurs territoires.

Le génie pragmatique de cette pensée est d’avoir réduit le monde à une grille stratégique, éliminant la lecture providentielle de l’Histoire énoncée magistralement par Bossuet et Dom Guérangerii. Grille établissant les paramètres de la puissance, et rendant prisonnier tout adversaire se livrant au « jeu ». Là sont les plaies des deux disciplines modernes que sont la géopolitique et la géostratégie : elles ne prennent pas en compte les aspects spirituels et symboliques qui sont pourtant les facteurs clés des relations internationales. Alors l’échiquier est-il la représentation mentale d’un monde pixellisé d’enjeux ayant trait à la richesse et au pouvoir. Et la main de Dieu est exclue de ce champ de vision. Sur notre sphère tranchée de parallèles et de méridiens, l’homme, le clan, et la nation de notre siècle, ont bien des raisons de se sentir déboussolés. Ils ne voient pas qu’ils foulent en certains endroits des terres sacrées. Et quand se dresse face à eux une armée dévastatrice rangée en ordre de bataille, ils ne comprennent pas qu’elle est mue par un esprit bien présent, une force hybride, une intelligence diabolique. Pourquoi ce déchaînement contre eux ? Parce qu’ils sont sur le Saint des saints. Et parce que quelque chose colle sous leurs pieds : une sorte de filet visqueux qui ressemble à de la toile d’araignée.

 

Les pions en première ligne

Sur le plateau fatal des échecs, les pions apparaissent comme des phalanges hoplitiques et se projettent les premiers en avant tels des fantassins prêts à en découdre. Ils sont l’avant-garde de l’armée. Beaucoup d’entre eux sont décimés d’entrée, juste après leur déploiement. A la fois fugaces, impressionnants mais trop visibles et vite désordonnés, ils constituent la frange la moins dangereuse de l’armada, surtout lorsque leur attelage est brisé. Qui sont les pions sur le Grand échiquier ? Ce sont les innombrables artilleurs de l’infanterie politique américaine. Ce sont les équipiers directs de M. Obama, lui-même occupant le poste de pion central, c’est-à-dire de président des pions. Porte-enseigne dans le langage militaire. Leur attelage est brisé au cours de remaniements ministériels ou de démissions occasionnées par des petites phrases ou des choix mal décochés. Ils apparaissent infiniment nombreux, car il en repousse aussitôt après leur mort électorale. Ce sont donc des pièces interchangeables, qui ne peuvent jouer de rôle important que lorsqu’elles sont impliquées dans des situations décisives : leur volonté peut alors les pousser à devenir des épines dans le pied de l’adversaire, mais elles peuvent tout aussi bien devenir aussi gênantes que des cailloux dans les chaussures. D’où le besoin de les sacrifier, pour la bonne cause.

 

Les fous de la distraction

Dans l’éventail des forces figure le fou. Et toute la magie du fou est de déconcentrer l’adversaire en orientant son attention sur la partie opposée du jeu. C’est pourquoi le fou s’amuse à parcourir le plateau en diagonale, d’une seule traite, d’un côté puis de l’autre. Il peut à lui seul renverser le cours d’une partie. Qui sont les fous dans le jeu américain ? Ce ne sont guère les membres de l’administration, mais plutôt les gens désignés comme tels sur la scène internationale. Ce furent récemment MM. Ben Ali et Moubarak, ainsi que feu-Kadhafi. Ce sera bientôt le tour de M. Ahmadinejad. La magie a captivé les foules, si bien que pendant des mois, il n’a été question que de « printemps arabes » et de « démocratie », pendant que l’on saignait les peuples d’Afrique du Nord et les économies de l’Europe du sud. Le sang a coulé. La misère s’est répandue. Des pions sont tombés. Et l’on n’a parlé de tout sauf de l’Amérique, qui semblait mise en échec il y a peu. Honneur aux fous ! A ce propos, que dire de M. Ben Laden ?

 

Les cavaliers de l’Apocalypse

Ben Laden a été montré aux foules comme un fou de Dieu, et on lui a fait symboliser la folie par excellence. Mais il a davantage incarné une autre pièce d’une valeur égale aux échecs : le cavalier. Le cavalier se déplace en « L », c’est-à-dire qu’il frappe l’opposant par le revers, sur les ailes. Il attaque par surprise, surtout lorsqu’il menace deux ou plusieurs pièces capitales en même temps par le biais d’une « fourchette ». Ben Laden, de bon ou de mauvais gré, a fait d’une pierre cinq coups : il a soulevé des tas de fanatiques autour de lui et a servi indirectement les intérêts de l’Amérique. Il a pris de revers les gens de bonne foi fidèle à son instinct présumé de terroriste, mis en échec les opposants à l’atlantisme, et restauré l’image de Washington par son élimination. Pièce bien précieuse que ce Ben Laden ! Il est enfin une figure de l’Apocalypse, à la différence des fous mentionnés plus haut. Car le cavalier représente le monarque attendu (pensons à Henri IV, Jeanne d’Arc, Baillard, Duguesclin). Et en cela, Ben Laden a été l’espoir de beaucoup d’hommes. Mais ce cavalier est davantage une figure du Jugement qu’une figure du monarque libérateur, parce que trop de cadavres humains et spirituels sont tombés sous la faux de sa terreur.

 

Le saut de la Reine

La reine est la pièce maîtresse du jeu. Elle intervient de façon éclair, sans prévenir. Elle a pour elle toutes les directions, tous les moyens. Elle est représentée sur notre plateau de jeu par l’armée américaine, qui, d’un seul grand saut, quitte l’archipel des pères fondateurs pour sévir à l’autre bout de l’archicontinent afro-eurasiatique. En quelques coups, c’est l’hécatombe. Les pions, les cavaliers, les fous adverses sont abattus. Tout y passe. Même les tours.

 

Les deux tours du pouvoir et le coup suprême

Les tours symbolisent le siège du pouvoir. Beffrois et donjons féodaux en témoignent. Mais on pourrait en dire autant des fameuses tours de Jéricho, qui s’écroulèrent au son des trompettes de Josué, ou encore des tours du Mal dans le Seigneur des anneaux de Tolkien… Elles renferment si bien le pouvoir qu’elles passent presque tout leur temps à entourer le roi durant la partie d’échecs, s’autorisant même à « roquer », c’est-à-dire à effectuer un tour de ronde pour maintenir sa sécurité. D’où leur déplacement vertical et horizontal uniquement : leur fonction première est de défendre. On pourrait dire que les deux tours américaines représentant les piliers du système sont d’une part le capitalisme commercial et financier, de l’autre la pensée messianique des pères fondateurs. Faut-il le rappeler, les tours n’existent pas pour elles-mêmes, mais pour la survie du pouvoir qui les habite. C’est pourquoi le roi est prêt à les sacrifier pour que dure son règne. Pour que ses ennemis périssent sous cet effondrement. Nous avons bien là l’image de Samson, qui écarta les colonnes du temple hébreux par la force de ses bras pour qu’il s’effondre sur les Philistins, comme le rappelle le premier Livre des Rois. Nous avons là également l’image frappante de l’effondrement des Tours du 11 septembre, duquel les Etats-Unis sont ressortis belliqueux et triomphants. Aussi lorsque le géant américain commence à se tirer une balle dans une tour ou dans l’autre, méfiance ! Le revers du cavalier n’est pas loin.

 

La pièce manquante

L’Afghanistan, l’Irak, le Kosovo, l’Afrique du Nord, la Palestine ont trépassé sous les coups de férule de Washington. Aujourd’hui, nous regardons fuser les têtes chercheuses américaines en Iran pour y trouver le prétexte d’une nouvelle guerre. Douze agents de la CIA ont été arrêtés récemment en Iran, comme le relevait l’Acropole il y a quelques jours. L’empire a faim de guerres. L’échéance électorale de 2012 n’y changera rien. Pour nous qui assistons, passifs, à cette partie d’échecs où ce sont toujours les mêmes qui gagnent et qui vont continuer de se déployer à travers le monde, la crainte nous envahit, les frissons traversent notre dos. Car il manque une pièce sur notre plateau de symboles. La seule, l’unique, qui est au cœur de la montagne du destin, protégée par ses infaillibles tours, concentrant le pouvoir du feu, parce que le feu symbolise l’esprit et que c’est l’esprit qui dirige la partie. Pouvoir immobile ou presque, car pouvoir enraciné dans la patrie de Washington. Pouvoir du roi qui, sur l’îlot américain, n’est pas, en dépit des apparences, le président des pions.

 

Pénétrer dans l’invisible

L’armée des pions, des fous, et des cavaliers de l’apocalypse cache le vrai visage du roi. Et tant que nous ne percerons pas cette vitrine de suppôts, nous ramperons comme des bêtes blessées sur la grande surface glissante et lisse de l’évidence, vernie d’une logique historique parcourue de failles. Surface blanche carrelée de pièges, nuancée de noir, dans l’invisibilité des couleurs de la vérité. Surface infinie du monde sur laquelle échouent fatalement les adversaires de l’universelle araigne. Surface du Grand échiquier américain, maîtrisée par une pensée qui a plus d’un coup d’avance sur le reste du monde.

 

Jocelyn Beaumont
pour lAcropole.info

Seconde partie de l'article : le maître de jeu
Dernière partie de l'article : les cases invisibles

Retrouvez tous les articles de Jocelyn Beaumont

iZbigniew BRZEZINSKI, Le Grand échiquier, 1996.

iiBOSSUET, Discours sur l’Histoire universelle ; DOM GUERANGER, Jésus-Christ, Roi de l’Histoire.

 

 

Commentaires

 
#6 zecat 26-02-2012 01:05
Cher Léon, ne restez pas prisonnier de la vision dithyrambique que l'on a généreusement des pays dits émergents ! Croyez-vous que l'on devient une puissance mondiale en dix ans ? Croyez-vous sérieusement que la puissance se fonde uniquement sur une calculette tenant compte du PIB ? Regardez ce qu'est devenu le fameux dragon irlandais, ce qu'est devenue l'Espagne et ce que sera l'Italie que l'on s'amusait à comparer à la France avant le début de la crise ! Les PIGS sont en train de manger des cacahuètes aujourd'hui... Vous parlez de l'Asie et vous croyez qu'ils ne viendront plus jouer à l'échiquier ? Mais sur quels fondements croyez-vous que leur économie repose ? La Chine est pieds et poings liés au destin de Washington. Si l'Amérique coule, la Chine plonge : c'est aussi simple que cela. Votre vision utopique est sans fondements.
 
 
#5 léon arnoux 25-02-2012 11:32
Les échecs ne sont pas le seul jeu pratiqués par les stratèges. Il en est d'autres, auquels nous sommes peu familiarisés mais que les asiatiques connaissent bien et qui permettent un nombre beaucoup plus vaste et varié de combianisons que les échecs. Si vous croyez que les Chinois dorment, détrompez vous. Les jours où la puissance militaire pouvait dominer le monde sont comptés. Dans dix ans, c'est à dire demain, il y aura d'autres partenaires assis devant une autre table de jeu que cet échiquier probablement démodé.
 
 
#4 Flore 16-12-2011 16:50
Cher Jocelyn, votre article très plaisant nous laisse pensif au sujet de ce roi, cet espèce de Big Brother que vous désignez sous le nom évasif de Washigton... Qui donc a ce pouvoir financier et médiatique de tirer les ficelles des enjeux mondiaux ?
 
 
#3 Savinien 14-12-2011 16:23
Très plaisante, cette manière de présenter les choses.

Vivement la suite!
 
 
#2 pharamond 13-12-2011 12:39
merci pour cette chronique dont le fond n'a rien à envier à la forme.
 
 
#1 domremy 11-12-2011 11:02
LES MONDIALISTES ESSAIENT DE S’EMPARER DE LA RUSSIE – « LA RÉVOLUTION DES NEIGES »

Traduction (+ quelques remarques personnelles sous forme de notes ) d’un article du site polonais « Monitorpolski's Blog -Blog Marka », intitulé GLOBALISCI PROBUJA PRZEJAC ROSJE – „SNIEZNA REWOLUCJA” et publié le 10 Décembre 2011
http://monitorpolski.wordpress.com/2011/12/10/globalisci-probuja-przejac-rosje-sniezna-rewolucja/

Article faisant suite à un article U.S de propagande paru sur le site
http://www.enduringamerica.com/home/2011/12/9/russia-feature-putin-accused-large-protests-on-saturday.html

(***Czy sataniści w końcu powalą rosyjskiego Niedźwiedzia? Traduction du commentaire de l’image :les satanistes auront-ils la peau de l’Ours Russe ?)


Après la victoire de Russie Unie survient l’attaque contre le parti de gouvernement, attaque se nommant « La Révolution des Neiges » ( ou « La Révolution Blanche » ) . C’est dans 130 villes de Russie que sont planifiées les manifestations et qu’à Moscou sont attendus 35 000 manifestants avec des ballons blancs ou des cocardes et des fleurs blanches. C’est à peu près la copie de ce qui s’est déroulé en Ukraine avec la dite « Révolution Orange » , inspirée et financée par le mondialiste Soros . Il n y a pas de doute que derrière « La Révolution Blanche » opèrent les memes génocidaires mondialistes, ceux pour lesquels la Russie avec son dictateur local est le principal obstacle à leur domination sur le monde. Les commentaires des medias « polonais » sur ces élections et leur soit-disant trucages ne laissent aucune illusion- Poutine constitue une force incompatible avec le régime génocidaire de la mafia mondiale des mondialistes.

Que Poutine ait sévèrement jugulé les manifestations de jeudi fut un signe pour les mondialistes que le pouvoir actuel ne cèderait pas aux provocations. Poutine a personnellement accusé Hillary Clinton de se meler des affaires intérieures de la Russie , ce qui fut confirmé par les publications des medias américains qui ont fait la relation entre ce qui se déroule en Russie et les évènements survenus dans les pays arabes et d’Afrique du Nord. Le contrôle sur ces « révolutions » est clairement centralisé, ce qu’a confirmé John Mac Cain sur Twitter en annonçant : « Cher petit Wladimir la révolution du Printemps Arabe arrive aussi chez toi ». /

Ce ne sont pas seulement des menaces vides. La manifestation d’aujourd’hui, qui se déroule sur la Place de la Révolution ,juste à coté du Kremlin, se voit déjà comparée à ce qui s’est passé en Egypte ou au Barhein. Les soit-disant « réseaux sociaux », dont les propriétaires sont principalement des oligarques juifs, bombardent les gens depuis une semaine avec la bombe « élections truquées ». L’ONG Golos (*La Voix), organisation s’occupant de superviser les élections, a publié sur Internet une base de données s’appuyant sur des documents de Google faisant état de de 5000 cas d’irrégularités électorales.

Aucun doute quant à l’identité de ceux qui dirigent cette organisation, et ce d’autant plus que des activités semblables ont lieu aux U.S.A, par exemple sur le site Vice. Tout comme la diffusion de videos pour lesquelles, en quelques instants, des milliers d’entrées sont programmées. Ce qui a obligé le Président Medvediev à intervenir officiellement pour affirmer que les élections étaient régulières et que les supposées irrégularités seraient élucidées.

Les memes « réseaux sociaux » accusent Poutine de bloquer l’opposition sur internet. Il est vrai que parmi les 300 personnes arretées lundi, on trouvait le blogger Alexey Navany qui accusait la « Russie Unie » d’etre un parti de « fraudeurs et de voleurs ». Les services FSB sont accusés de fermer les sites internet genants pour le pouvoir. Le propriétaire de l’un des sites (vkontakt.ru) Pavel Durov des « réseaux sociaux » a publié une lettre reçue des Services Russes par laquelle on lui demanderait de censurer ses publications.

Dans le rapport publié sur le « Blog Démocratique de l’ Université de Harvard », (Harvard’s Internet and Democracy Blog), Hal Roberts i Bruce Etling ont avancé l’accusation d’une attaque DDoS (attaque coordonnée sur des liens entre serveur , qui ont pour conséquence la suspension de sites) sur des medias internet « indépendants ». Elles auraient entrainé en Russie une impossibilité d’accès aux sites durant les jours qui précédaient et suivaient les élections.

Sur Twitter aussi les Services russes auraient utilisé des prétendus comptes fictifs afin de faire taire les militants d’opposition.


L’action des mondialistes appelée « Révolution des Neiges » réussira-t-elle ? nous le saurons bientôt et peut-etre aujourd’hui meme. Mais il ne fait aucun doute que les bandits d’internet dirigés par des partis occidentaux ont réussi à faire chanceler la puissance de Poutine .

POUTINE A SAUVÉ LA RUSSIE UNE FOIS ENCORE . EST-CE A DIRE QUE C’EST POUR TOUJOURS ?

Nous pouvons etre surs que ce qui se passe actuellement – les manifestations coordonnées par la mafia mondialiste à l’aide des réseaux sociaux ,qui sont entre les mains des hommes de Rotschild-c’est le plan B- appliqué faute d’avoir réussi le plan A – l’élimination de Poutine par les élections. Personnellement nous devrions prier pour que le plan des mondialistes d’asservissement de la Russie échoue. Notre vie en dépend car seule la Russie, comme pays insoumis, peut s’opposer à la tyrannie mondiale visant au génocide direct de la plupart des peuples du globe- nous avons de cela une quantité de preuves suffisantes au cas où nous resteraient encore quelques illusions.

Que Potine passe pour un dictateur c’est évident. Mais ce n’est qu’un dictateur local et non mondial et de plus il n’a aucune de ces aspirations génocidaires qui caractérisent la mafia mondialiste sioniste des satanistes.

Autant j’étais jusqu’ici réservé sur mes commentaires concernant les événement de Russie, autant maintenant je suis parfaitement sur que la Pologne se doit de soutenir le parti « Russie Unie » car cela représente notre unique chance de nous arracher au bloc pour qui l’homme et sa vie cessent de compter. Dans l’Union Européenne nous serons tous condamnés à périr et la lutte sera dure.

La puissante Russie de Poutine est capable de retarder l’exécution immédiate du plan de dépopulation des mondialistes- ce qui nous laissera du temps pour nous préparer à la lutte pour la vie.

J’ai beau savoir, manipulés qu’ils sont par les medias criminels, que les gens, désorientés face à la situation du monde, n’accueilleront pas mes propos avec gravité, je ne peux me ranger à l’avis que Poutine travaille avec les mondialistes. Ce qui est actuellement publié sur le sujet des événements en Russie ainsi que les provocations sionistes évidentes , accomplies par des jeunes crétinisés, démontre que la guerre avec le Russie de Poutine est commencée .

Je suis sur que si le plan B. échoue le plan C sera lancé – attaque nucléaire sur les installations militaires russes ainsi que sur les infrastructures et probablement les villes. La Pologne dans ces plans servant de zone tampon ; et nous pouvons etre certain que lorsqu’on en arrivera à l’attaque notre sort sera pire que celui de l’Irak.

O Non ! je n’entends pas discuter le sujet de savoir si Poutine est bon ou mauvais, ce genre d’insertion ne relevant d’après moi que de la flicaille. Il ne s’agit ici que de la vie des populations du monde. En Russie on n’y construit pas des tombeaux pour des millions de victimes, on n’accumule pas des containers pour les cadavres, on met pas en service des centaines de camps de concentration, on n’introduit pas le terrorisme généralisé à l’aide d’escadrons T.SA, Homeland Security et FEMA. En Russie chaque ménage reçoit une allocation supplémentaire pour chaque nouvelle naissance slave alors que par ex. en Pologne mais surtout aux USA les familles sont détruites et les enfants massivement confisqués. En Russie l’Etat ne fait pas la guerre à la religion et il n’accepte pas non plus les perverses manifestations satanistes sous la forme de parades « pour l’égalité ». Cette Russie slave subit l’attaque de la mafia mondialiste depuis des années et la plupart de ses richesses a été déjà accaparée depuis longtemps par des oligarques juifs. Et que les Russes slaves soient encore en état d’exister et de controler certaines choses, notamment la politique, découle de la force des anciens services de la Russie Soviétique qui, sur sa fin, a réussi à éliminer l’élément criminel qu’était l’influence sioniste. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle l’agent illuminati Gorbatchev a conduit à la chute de cette Russie et amené une rapide privatisation ( lire : un pillage criminel) de secteurs–clés des richesses nationales. Avant que les Russes ne se ressaisissent plus que la moitié de cette richesse a cessé d’etre la propriété de la nation. L’intervention de Poutine a stoppé ce processus mais les mondialistes sont encore assez forts en Russie pour accaparer à nouveau le pouvoir . J’estime que pour le monde il vaut mieux que cela n’arrive pas.

Résumé : Pour ce que nous en savons actuellement les manifestations sont restées pacifiques et les seules frictions ont eu lieu à Saint Petersbourg.

A Moscou elles ont rassemblé environ 20 000 manifestants , ce qui est la plus grande manifestation antigouvernementale en 20 ans .

Entre-temps les medias américains peu satisfaits du déroulement pacifique des manifestations russes diffusent des images des escarmouches d’il y a un an ou meme retransmettent les combats de rues en Grèce les faisant passer pour Russes
 

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